Se réveiller dans le noir

2

La Chambre vient de l’adopter. Une facture. Rendre l’heure d’été permanente. Plus de saut en avant, reculez. Juste… arrête. Ça a l’air sympa, non ? Jusqu’à ce que vous fassiez le calcul.

Le spectacle d’horreur hivernal

Voici la réalité. L’heure d’été permanente signifie rester à l’heure d’été même en décembre. Le soleil ne se soucie pas de nos horloges. Il reste en bas. Descente.

Dans une grande partie des États-Unis, les matins d’hiver se transforment en un abîme noir. Vous ne verrez le lever du soleil que bien après 8 heures du matin. Certains endroits atteignent 9 heures. Laissez cela pénétrer.

La ville de New York s’éclaire vers 8h30.

Seattle ? 9 heures du matin

Bismarck, Dakota du Nord ? Vers 9h30.

La carte est désormais virale. Et c’est effrayant.

Pourquoi cette panique ?

Les gens paniquent pour une bonne raison. Se déplacer dans l’obscurité n’est pas amusant. Les problèmes de sécurité augmentent. Mais c’est surtout déprimant. Qui veut se réveiller dans le vide ?

C’est un législateur qui l’a mieux exprimé. Eric Sorensen a voté non. Il a dit qu’il pouvait entendre les plaintes arriver. Il avait prédit que ce serait nul. Il avait raison.

“NGL, ça va être tellement nul.”

Les gens ordinaires sont confus. Certains pensaient que le débat n’était qu’un théâtre. Du bruit sans action. Maintenant, ça a l’air réel. Les parents sont inquiets. Les lycéens souffrent déjà des départs précoces. L’obscurité ne favorise pas les poussées de croissance.

Alors maintenant, nous attendons. Le projet de loi est au Sénat. Ils le regarderont. Peut-être qu’ils voient l’obscurité. Peut-être que non.

Qui sait ce qui se passera ensuite ? Probablement des e-mails. Beaucoup d’e-mails de colère.