Elle a recommencé.
Natasha Lyonne a libéré le mamelon. Lors d’une afterparty à Cannes, rien de moins. Plus précisément, la soirée Avedon parrainée par Don Julio et Imagine Entertainment, organisée pendant le tourbillon du Festival de Cannes. Vous étiez là ou vous n’y étiez pas. Les photos sont partout.
Rocker chic, mais rendez-le transparent
Pour cette soirée spécifique, elle portait une mini-robe sombre de Francesco Scognamiglio. C’était complètement pur.
Rien ne cachait rien. Elle a associé la robe à des bottes noires jusqu’aux genoux. Des lunettes de soleil également, gardant intacte la mystique habituelle, ainsi qu’un sac en cuir assorti. La tenue est audacieuse. C’est le genre de look qui vous fait arrêter de faire défiler, ne serait-ce que pour vérifier que l’écran de votre téléphone n’est pas réellement transparent maintenant.
Ce n’est pas la première fois qu’elle fait tourner les têtes avec un style audacieux, ni la première fois qu’elle remet en question ce que l’on voit dans les festivals. Elle laisse tomber des tenues comme celle-ci avec désinvolture. Comme si ce n’était rien. Comme si elle sortait de sa chambre d’hôtel sans chemise, mais qu’elle en faisait une mode.
L’armure d’une bonne tenue
Pourquoi fait-elle ça ? Ou pourquoi regardons-nous ?
Elle en a parlé à Elle une fois. La mode n’est pas seulement une décoration, dit-elle. C’est une armure. Un bouclier.
“La mode est la grande protectrice.”
Cette ligne reste. Une belle tenue facilite la socialisation, a-t-elle expliqué. Moins intimidant. Difficile d’être nerveux quand on a l’air bien. Ou peut-être lorsque vous portez des lunettes de soleil, ce qui aide.
Alors peut-être que cette robe transparente n’est pas réservée aux caméras. C’est peut-être le coup de force ultime. Assez confiant pour être vu. Ou assez confiant pour ne pas se soucier de qui regarde.
Est-ce important ? Probablement pas. Le fait est vrai : elle le portait. Nous avons regardé. Elle souriait derrière ces lentilles.
