L’ex-femme de Trudeau met l’accent sur la coparentalité collaborative après la séparation

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Sophie Grégoire Trudeau, l’ancienne épouse du Premier ministre canadien Justin Trudeau, a récemment discuté de la vie après la séparation, soulignant son engagement en faveur de la coparentalité collaborative malgré la nature très médiatisée de la séparation. Ses commentaires, faits lors d’une apparition sur le podcast Arlene Is Alone, offrent un rare aperçu public de la façon dont le couple donne la priorité à ses trois enfants au milieu de bouleversements personnels et d’un examen minutieux des médias.

Grégoire et Trudeau ont annoncé publiquement leur séparation en août 2023 après près de deux décennies de mariage. Les mois qui ont suivi ont été marqués par une attention médiatique accrue, notamment à la suite d’informations selon lesquelles le Premier ministre aurait été photographié avec la chanteuse Katy Perry, qui a récemment mis fin à sa relation avec l’acteur Orlando Bloom. Malgré ces évolutions, Grégoire a mis l’accent sur le maintien d’une relation respectueuse et collaborative avec son ex-mari pour le bien de leurs enfants : Xavier, 18 ans, Ella-Grace, 16 ans, et Hadrien, 11 ans.

Au cours de l’interview en podcast, Grégoire a directement abordé le récit entourant sa vie après la séparation, en déclarant : “Vous savez, nous sommes des êtres humains et les choses nous affectent. Normal… La façon dont vous réagissez aux choses est votre décision. Alors, j’ai choisi d’essayer d’écouter la musique plutôt que le bruit.” Elle a également affirmé son pouvoir d’agir sur son évolution personnelle, ajoutant : “Ce que j’en fais est ma décision. La femme que je veux devenir grâce à cela est ma décision.”

Grégoire a fermement rejeté l’étiquette de « mère célibataire », précisant qu’elle entretenait un partenariat solide avec Trudeau pour élever leurs enfants. “Je ne suis définitivement pas une mère célibataire”, a-t-elle déclaré. «J’ai un partenariat avec un père qui a un amour si profond et une telle disponibilité envers ses enfants.» Ce sentiment a été renforcé par une déclaration du cabinet du Premier ministre suite à la séparation, qui confirmait que les deux parents resteraient activement impliqués dans la vie de leurs enfants.

Le couple a également démontré son engagement en faveur de la stabilité en continuant à prendre des vacances en famille ensemble, même s’il n’est plus marié. Le bureau du Premier ministre a explicitement déclaré qu’ils « restent une famille proche » et qu’ils s’efforcent « d’élever leurs enfants dans un environnement sûr, aimant et collaboratif ».

Grégoire a également parlé franchement de se permettre de vivre toute la gamme des émotions au cours de cette transition, déclarant : « Je me laisserai décevoir par quelqu’un, je me laisserai être en colère, être triste… Et je sais pertinemment à quel point il est important, en tant que défenseur de la santé mentale, de ressentir ces émotions. Cette reconnaissance de la complexité émotionnelle souligne l’engagement du couple envers l’authenticité au milieu de l’examen public.

La situation offre un exemple notable de personnalités de premier plan donnant la priorité au bien-être de leurs enfants grâce à une coparentalité respectueuse, même après une séparation publique. L’accent mis sur la collaboration et l’honnêteté émotionnelle contraste avec les divorces plus acrimonieux des célébrités, suggérant un effort délibéré pour modéliser une dynamique familiale saine malgré les changements personnels.

Finalement, les commentaires de Grégoire soulignent la possibilité de maintenir une relation de coparentalité fonctionnelle et solidaire même après des changements de vie importants. Son accent sur l’action, l’honnêteté émotionnelle et la responsabilité partagée fournit un exemple rare et potentiellement influent pour d’autres personnes traversant des transitions similaires.